
Première · programme officiel
Français Première
Les 324 chapitres de Français en première, dans l’ordre du programme. Chaque fiche commence par l’essentiel, puis déroule le cours avec ses exemples, et se termine par un quiz.
Les fiches de révision de Français en première
Une page illustrée par chapitre : l’essentiel, les pièges, un mini-test. Les 10 premières te sont offertes.
La poésie du XIXe au XXIe siècle
La littérature d’idées du XVIe au XVIIIe siècle
Le roman et le récit du Moyen Âge au XXIe siècle
- Le roman et le récit du Moyen Âge au XXIe siècleQui raconte, et d’où ?
- Le Chevalier de la charretteChrétien de Troyes, vers 1180.
- Le Chevalier de la charrette - Partie 2Quand l’amour devient le sujet du roman.
- Pot-BouilleZola, 1882 : l’envers de la bourgeoisie.
- Pot-Bouille - Partie 2La façade et l’escalier de service.
- Pluie et vent sur Télumée MiracleSchwarz-Bart, 1972 : une vie de femme.
- Pluie et vent sur Télumée Miracle - Partie 2Une lignée de femmes debout.
Le théâtre du XVIIe au XXIe siècle
Fiches de lecture
- « Art », Yasmina RezaReza, 1994 : un tableau blanc.
- « Le Bateau ivre », Arthur RimbaudRimbaud, 1871 : le voyant.
- « Sylvie », Les Filles du feu, Gérard de NervalNerval, 1853 : trois femmes.
- « Un cœur simple », Trois Contes, Gustave FlaubertFlaubert, 1877 : une vie de sainte.
- 1984, George OrwellOrwell, 1949 : contrôler le passé.
- À l’ombre des jeunes filles en fleurs, Marcel ProustProust, 1919 : apprendre à voir.
- Adolphe, Benjamin ConstantConstant, 1816 : la lâcheté.
- Alcools, Guillaume ApollinaireApollinaire, 1913 : sans ponctuation.
- Andromaque, Jean RacineRacine, 1667 : la chaîne des amours.
- Antigone, Jean AnouilhAnouilh, 1944 : dire non.
- Antigone, SophocleSophocle, 441 av. J.-C. : loi des dieux ou de la cité ?
- Armance, StendhalStendhal, 1827 : le roman du non-dit.
- Artamène ou le Grand Cyrus, Madeleine et Georges de ScudéryScudéry, 1649-1653 : le plus long roman.
- Au Bonheur des Dames, Émile ZolaZola, 1883 : le grand magasin triomphe.
- Aux Champs, Guy de MaupassantMaupassant, 1882 : vendre son enfant ?
- Bajazet, Jean RacineRacine, 1672 : mentir pour survivre.
- Bel-Ami, Guy de MaupassantMaupassant, 1885 : l’arrivisme sans châtiment.
- Belle du Seigneur, Albert CohenCohen, 1968 : la passion qui s’asphyxie.
- Bérénice, Jean RacineRacine, 1670 : une tristesse majestueuse.
- Bonjour tristesse, Françoise SaganSagan, 1954 : dix-huit ans, un scandale.
- Boubouroche, Georges CourtelineCourteline, 1893 : voir sans voir.
- Boule de suif, Guy de MaupassantMaupassant, 1880 : les honnêtes gens ?
- Britannicus, Jean RacineRacine, 1669 : un monstre naît.
- Caligula, Albert CamusCamus, 1944 : logique jusqu’au crime.
- Candide ou l’Optimisme, VoltaireVoltaire, 1759 : le conte qui démolit.
- Capitale de la douleur, Paul ÉluardÉluard, 1926 : l’amour en images.
- Carmen, Prosper MériméeMérimée, 1845 : libre jusqu’à la mort.
- Cinna, CorneilleCorneille, 1641 : la clémence.
- Cinq Semaines en ballon, Jules VerneVerne, 1863 : l’Afrique par les airs.
- Clélie, histoire romaine, Madeleine de ScudéryScudéry, 1654 : la carte de Tendre.
- Colomba, Prosper MériméeMérimée, 1840 : loi contre vendetta.
- Contes de ma mère l’Oye, Charles Perrault1697 : le conte entre en littérature.
- Correspondance, André Gide et Paul ValéryCinquante ans de lettres entre amis.
- Cyrano de Bergerac, Edmond RostandRostand, 1897 : le panache.
- De l’esprit des lois, MontesquieuMontesquieu, 1748 : penser les pouvoirs.
- De la dignité de l’homme, Jean Pic de la MirandolePic, 1486 : l’homme se fait lui-même.
- Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe de GougesOlympe de Gouges, 1791 : l’égalité.
- Défense et illustration de la langue française, Joachim du BellayDu Bellay, 1549 : manifeste de la Pléiade.
- Des Souris et des Hommes, John SteinbeckSteinbeck, 1937 : le rêve d’une ferme.
- Désert, Jean-Marie Gustave Le ClézioLe Clézio, 1980 : deux exils.
- Dictionnaire philosophique, VoltaireVoltaire, 1764 : cent piqûres.
- Discours de la servitude volontaire, Étienne de La BoétieLa Boétie : cessez d’obéir.
- Dom Juan, MolièreMolière, 1665 : le grand seigneur.
- Don Quichotte, Miguel de CervantesCervantes : le premier roman moderne.
- Du côté de chez Swann, Marcel ProustProust, 1913 : la madeleine.
- Électre, Jean GiraudouxGiraudoux, 1937 : la vérité coûte.
- En attendant Godot, Samuel BeckettBeckett, 1953 : rien n’arrive.
- Encyclopédie, Denis Diderot, Jean le Rond d’AlembertDiderot, d’Alembert : l’arbre des savoirs.
- Énéide, VirgileVirgile : l’épopée de Rome.
- Entretiens sur la pluralité des mondes, Bernard Le Bouyer de FontenelleFontenelle, 1686 : le ciel à une marquise.
- Essais, Michel de Montaigne« Je suis moi-même la matière. »
- Éthiopiques, Léopold Sédar Senghor1956 : la négritude en poèmes.
- Eugénie Grandet, Honoré de BalzacBalzac, 1833 : l’avarice et une vie.
- Fables, Jean de La FontaineInstruire en amusant, 1668-1694.
- Fin de partie, Samuel BeckettBeckett, 1957 : continuer à jouer.
- Gargantua, François RabelaisRabelais, 1534 : rire et savoir.
- Germinal, Émile ZolaZola, 1885 : la grève, la mine.
- Germinie Lacerteux, Edmond et Jules de GoncourtGoncourt, 1865 : le peuple au roman.
- Gil Blas de Santillane, Alain-René LesageLesage : la France sous l’Espagne.
- Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban, J. K. RowlingRowling, 1999 : le tournant sombre.
- Hernani, Victor HugoHugo, 1830 : la bataille romantique.
- Hippolyte, EuripideEuripide, 428 av. J.-C. : la source.
- Histoire de Tom Jones, enfant trouvé, Henry FieldingFielding, 1749 : le roman comique.
- Histoire du romantisme, Théophile GautierGautier, 1874 : un témoin raconte.
- Horace, Pierre CorneilleCorneille, 1640 : l’État ou la famille.
- Huis clos, Jean-Paul SartreSartre, 1944 : l’enfer des autres.
- Iliade, HomèreHomère : la colère d’Achille.
- Illuminations, Arthur RimbaudRimbaud, 1886 : la prose éblouie.
- Iphigénie, Jean RacineRacine, 1674 : sacrifier sa fille.
- Isabelle, André GideGide, 1911 : le rêve et le réel.
- Ivanhoé, Walter ScottScott, 1819 : le roman historique.
- Jacques le fataliste, Denis DiderotDiderot : le roman qui se moque du roman.
- Jean de Florette, Marcel PagnolPagnol : la source bouchée.
- Journal des faux-monnayeurs, André GideGide : le carnet de bord d’un roman.
- Journal, André GideGide : soixante ans d’écriture.
- Julie ou la Nouvelle Héloïse, Jean-Jacques RousseauRousseau, 1761 : lettres d’amants.
- Juste la fin du monde, Jean-Luc LagarceLagarce : l’aveu qui n’a pas lieu.
- L’Adolescence clémentine, Clément MarotMarot, 1532 : le recueil du jeune poète.
- L’Amant, Marguerite DurasDuras, 1984 : l’image jamais prise.
- L’Argent, Émile ZolaZola, 1891 : la spéculation en passion.
- L’Art poétique, Nicolas BoileauBoileau, 1674 : le code du classicisme.
- L’Assommoir, Émile ZolaZola, 1877 : la chute de Gervaise.
- L’Avare, MolièreMolière, 1668 : « Ma cassette ! »
- L’Écume des jours, Boris VianVian, 1947 : un nénuphar dans le poumon.
- L’Éducation sentimentale, Gustave FlaubertFlaubert, 1869 : le roman de l’échec.
- L’éloge de la folie, ÉrasmeÉrasme, 1511 : la Folie se loue elle-même.
- L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, Robert Louis StevensonStevenson, 1886 : le double intérieur.
- L’Étranger, Albert CamusCamus, 1942 : jugé pour n’avoir pas pleuré.
- L’Être et le Néant, Jean-Paul SartreSartre, 1943 : condamné à être libre.
- L’Homme qui rit, Victor HugoHugo, 1869 : un visage taillé pour le rire.
- L’Île des esclaves, MarivauxMarivaux, 1725 : le maître apprend.
- L’Île mystérieuse, Jules VerneVerne, 1874 : le savoir remplace le miracle.
- L’Illusion comique, Pierre CorneilleCorneille, 1636 : un étrange monstre.
- L’Immoraliste, André GideGide, 1902 : la liberté qui tue.
- L’Ingénu, VoltaireVoltaire, 1767 : un Huron qui s’indigne.
- L’Œuvre, Émile ZolaZola, 1886 : le peintre qui n’y arrive pas.
- La Ballade des pendus, François VillonVillon, vers 1462 : frères humains.
- La Bête humaine, Émile ZolaZola, 1890 : le train fou dans la nuit.
- La Chartreuse de Parme, StendhalStendhal, 1839 : le bonheur en prison.
- La Comédie humaine, Honoré de BalzacBalzac, 1842 : une société en romans.
- La Comtesse de Tende, Madame de La FayetteLa Fayette, 1724 : l’aveu qui tue.
- La Condition humaine, André MalrauxMalraux, 1933 : agir pour exister.
- La Critique de l’École des femmes, MolièreMolière, 1663 : plaire avant tout.
- La Curée, Émile ZolaZola, 1872 : Paris mis en pièces.
- La Ferme des animaux, George OrwellOrwell, 1945 : la révolution trahie.
- La Guerre de Troie n’aura pas lieu, Jean GiraudouxGiraudoux, 1935 : la guerre inévitable ?
- La jalousie du Barbouillé, MolièreMolière, vers 1660 : la farce pure.
- La Joie de vivre, Émile ZolaZola, 1884 : la bonté à l’épreuve.
- La Leçon, Eugène IonescoIonesco, 1951 : le savoir qui tue.
- La Machine infernale, Jean CocteauCocteau, 1934 : Œdipe piégé.
- La Mare au diable, George SandSand, 1846 : un paysan digne.
- La Marmite, PlautePlaute : l’ancêtre de L’Avare.
- La Métamorphose, Franz KafkaKafka, 1915 : un monstrueux insecte.
- La Modification, Michel ButorButor, 1957 : un roman à « vous ».
- La Peau de chagrin, Honoré de BalzacBalzac, 1831 : désirer coûte la vie.
- La Peste, Albert CamusCamus, 1947 : agir ensemble.
- La Petite Fadette, George SandSand, 1849 : la sorcière est une fille.
- La Porte étroite, André GideGide, 1909 : la vertu qui détruit.
- La Princesse de Clèves, Madame de LafayetteLafayette, 1678 : l’aveu et le refus.
- La Princesse de Montpensier, Madame de La FayetteLa Fayette, 1662 : passion et mort.
- La Puce à l’oreille, Georges FeydeauFeydeau, 1907 : le vaudeville-horloge.
- La rage de l’expression, Francis PongePonge, 1952 : le poème en chantier.
- La Reine Margot, Alexandre DumasDumas, 1845 : la Saint-Barthélemy.
- La Symphonie pastorale, André GideGide, 1919 : le pasteur aveugle.
- La Vie devant soi, Émile AjarAjar (Gary), 1975 : Momo et Rosa.
- Le Barbier de Séville, BeaumarchaisBeaumarchais, 1775 : Figaro entre.
- Le Château des Carpathes, Jules VerneVerne, 1892 : le fantôme démonté.
- Le Cid, Pierre CorneilleCorneille, 1637 : l’honneur ou l’amour.
- Le Colonel Chabert, Honoré de BalzacBalzac, 1832 : le mort qui revient.
- Le Comte de Monte-Cristo, Alexandre DumasDumas, 1844 : la vengeance juste ?
- Le Dernier Jour d’un condamné, Victor HugoHugo, 1829 : un plaidoyer sans nom.
- Le Dindon, Georges FeydeauFeydeau, 1896 : l’arroseur arrosé.
- Le Grand Meaulnes, Alain FournierAlain-Fournier, 1913 : le domaine perdu.
- Le Guépard, Giuseppe Tomasi di LampedusaLampedusa, 1958 : tout change, rien ne change.
- Le Horla, Guy de MaupassantMaupassant, 1887 : folie ou surnaturel ?
- Le Hussard sur le toit, Jean GionoGiono, 1951 : traverser le choléra.
- Le Jeu de l’amour et du hasard, MarivauxMarivaux, 1730 : deux couples, deux masques.
- Le Lys dans la vallée, Honoré de BalzacBalzac, 1836 : l’amour retenu.
- Le Malade imaginaire, MolièreMolière, 1673 : jouer pour dire vrai.
- Le Mariage de Figaro, BeaumarchaisBeaumarchais, 1784 : le valet l’emporte.
- Le médecin volant, MolièreMolière, vers 1659 : la farce qui lance tout.
- Le Meilleur des mondes, Aldous HuxleyHuxley, 1932 : la dictature du bonheur.
- Le Menteur, Pierre CorneilleCorneille, 1644 : mentir avec génie.
- Le Misanthrope, MolièreMolière, 1666 : trop sincère pour le monde.
- Le Neveu de Rameau, Denis DiderotDiderot : un dialogue explosif et secret.
- Le Parti pris des choses, Francis PongePonge, 1942 : l’objet pour lui-même.
- Le paysan parvenu, MarivauxMarivaux, 1734 : monter par les femmes.
- Le Père Goriot, Honoré de BalzacBalzac, 1835 : conquérir Paris.
- Le Petit Malade, Georges CourtelineCourteline, 1905 : le rire par le quiproquo.
- Le Procès, Franz KafkaKafka, 1925 : accusé sans savoir de quoi.
- Le Roi des Aulnes, Michel TournierTournier, 1970 : porter ou dévorer ?
- Le Roi se meurt, Eugène IonescoIonesco, 1962 : mourir en 1 h 30.
- Le Roman de la momie, Théophile GautierGautier, 1858 : l’Égypte ressuscitée.
- Le Roman inachevé, Louis AragonAragon, 1956 : une vie en vers.
- Le Rouge et le Noir, StendhalStendhal, 1830 : un paysan se révolte.
- Le Tartuffe, MolièreMolière : démasquer le faux dévot.
- Le Voyage d’Urien, André GideGide, 1893 : un voyage rêvé.
- Les Amours Jaunes, Tristan CorbièreCorbière, 1873 : le rire jaune.
- Les Amours, Pierre de RonsardRonsard : trois femmes, trois styles.
- Les Aventures de Télémaque, FénelonFénelon, 1699 : éduquer un futur roi.
- Les Bonnes, Jean GenetGenet, 1947 : la cérémonie des servantes.
- Les Burgraves, Victor HugoHugo, 1843 : l’échec qui ferme une époque.
- Les Cahiers d’André Walter, André GideGide, 1891 : un amour impossible, en journal.
- Les Cahiers de Douai, Arthur RimbaudRimbaud, 1870 : vingt-deux poèmes de fugue.
- Les Caractères, Jean de La BruyèreLa Bruyère, 1688 : la société en fragments.
- Les Caves du Vatican, André GideGide, 1914 : farce et acte gratuit.
- Les Chaises, Eugène IonescoIonesco, 1952 : une salle pleine de personne.
- Les Châtiments, Victor HugoHugo, 1853 : la poésie comme arme.
- Les Complaintes, Jules LaforgueLaforgue, 1885 : l’ironie contre le lyrisme.
- Les Confessions, Jean-Jacques RousseauRousseau : l’autobiographie moderne.
- Les Contemplations, Victor HugoHugo, 1856 : un livre d’âme.
- Les Destinées, Alfred de VignyVigny, 1864 : penser en images.
- Les Fausses Confidences, MarivauxMarivaux, 1737 : un valet orchestre.
- Les Faux-Monnayeurs, André GideGide, 1925 : un roman du roman.
- Les Fleurs du mal, Charles BaudelaireBaudelaire, 1857 : de la boue, l’or.
- Les Fourberies de Scapin, MolièreMolière, 1671 : le retour à la farce.
- Les Justes, Albert CamusCamus, 1949 : tuer pour une cause ?
- Les Liaisons dangereuses, Pierre Choderlos de LaclosLaclos, 1782 : la guerre des lettres.
- Les Mains sales, Jean-Paul SartreSartre, 1948 : pureté ou efficacité ?
- Les Misérables, Victor HugoHugo, 1862 : le roman du peuple.
- Les Mots, Jean-Paul SartreSartre, 1964 : démonter son enfance.
- Les Mouches, Jean-Paul SartreSartre, 1943 : Oreste choisit la liberté.
- Les Nourritures terrestres, André GideGide, 1897 : l’hymne à la ferveur.
- Les Plaideurs, Jean RacineRacine, 1668 : la seule comédie.
- Les Poètes maudits, Paul VerlaineVerlaine, 1884 : réparer une injustice.
- Les Précieuses ridicules, MolièreMolière, 1659 : le jargon qui fait rire.
- Les Provinciales, Blaise PascalPascal, 1656 : l’ironie qui convainc.
- Les Raisins de la colère, John SteinbeckSteinbeck, 1939 : l’exode des pauvres.
- Les Rayons et les Ombres, Victor HugoHugo, 1840 : entre lumière et deuil.
- Les Trois Mousquetaires, Alexandre DumasDumas, 1844 : un pour tous !
- Les Trophées, José-Maria de HerediaHeredia, 1893 : le sonnet-bijou.
- Les Vrilles de la vigne, ColetteColette, 1908 : chanter pour être libre.
- Les Yeux d’Elsa, Louis AragonAragon, 1942 : aimer pour résister.
- Lettre à d’Alembert sur les spectacles, Jean-Jacques RousseauRousseau, 1758 : contre le théâtre.
- Lettres d’une Péruvienne, Françoise de GraffignyGraffigny, 1747 : le regard de Zilia.
- Lettres de mon moulin, Alphonse DaudetDaudet, 1869 : Provence qui s’éteint.
- Lettres persanes, MontesquieuMontesquieu, 1721 : le regard éloigné.
- Lettres, Madame de SévignéUne mère écrit à sa fille.
- Lorenzaccio, Alfred de MussetMusset, 1834 : tuer sans rien changer.
- Lucien Leuwen, StendhalStendhal : le roman politique inachevé.
- Madame Bovary, Gustave FlaubertFlaubert, 1857 : rêver sa vie, se perdre.
- Mademoiselle de Maupin, Théophile GautierGautier, 1835 : l’art pour l’art.
- Mangeclous, Albert CohenCohen, 1938 : rire d’un monde menacé.
- Manifeste du Surréalisme, André BretonBreton, 1924 : naissance du surréalisme.
- Manon des sources, Marcel PagnolPagnol : la vengeance devient tragédie.
- Manon Lescaut, abbé PrévostPrévost, 1731 : la passion du coupable.
- Méditations poétiques, Alphonse de LamartineLamartine, 1820 : le lyrisme romantique.
- Mémoires d’Hadrien, Marguerite YourcenarYourcenar, 1951 : l’empereur se confesse.
- Mémoires d’outre-tombe, François-René de ChateaubriandChateaubriand : parler depuis l’au-delà.
- Mémoires de guerre, Tome III : Le Salut, 1944-1946, Charles de GaulleDe Gaulle, 1959 : la légende d’un chef.
- Mes forêts, Hélène DorionDorion, 2021 : la forêt, miroir de soi.
- Métamorphoses, OvideOvide, an 8 : le réservoir des mythes.
- Micromégas, VoltaireVoltaire, 1752 : voir la Terre de haut.
- Nadja, André BretonBreton, 1928 : « Qui suis-je ? »
- Nana, Émile ZolaZola, 1880 : la « mouche d’or ».
- Notre-Dame de Paris, Victor HugoHugo, 1831 : la cathédrale héroïne.
- Odyssée, HomèreHomère : dix ans pour rentrer chez soi.
- Œdipe roi, SophocleSophocle : un roi enquête sur lui-même.
- On ne badine pas avec l’amour, Alfred de MussetMusset, 1834 : le jeu qui tue.
- On purge bébé, Georges FeydeauFeydeau, 1910 : la farce du ménage.
- Pantagruel, François RabelaisRabelais, 1532 : rire et humanisme.
- Pierre et Jean, Guy de MaupassantMaupassant, 1888 : un legs, un soupçon.
- Poèmes antiques, Charles Leconte de LisleLeconte de Lisle, 1852 : le Parnasse.
- Poèmes saturniens, Paul VerlaineVerlaine, 1866 : la musique d’abord.
- Poésies, Stéphane MallarméMallarmé : suggérer, jamais nommer.
- Polyeucte, Pierre CorneilleCorneille, 1643 : la tragédie chrétienne.
- Pour un oui ou pour un non, Nathalie SarrauteSarraute : un ton, une amitié brisée.
- Préface de Cromwell, Victor HugoHugo, 1827 : le manifeste du drame.
- Premières poésies, Alfred de MussetMusset : romantique et insolent.
- Racine et Shakespeare, StendhalStendhal : le goût change avec les temps.
- Réflexions ou sentences et maximes morales, François de la RochefoucauldLa Rochefoucauld, 1665 : démasquer.
- Rhétorique, AristotePersuader, c’est une technique.
- Rhinocéros, Eugène IonescoIonesco, 1959 : ne pas capituler.
- Romances sans paroles, Paul VerlaineVerlaine, 1874 : la musique d’abord.
- Roméo et Juliette, William ShakespeareShakespeare, vers 1595 : cinq jours.
- Ruy Blas, Victor HugoHugo, 1838 : un valet gouverne.
- Sagesse, Paul VerlaineVerlaine, 1881 : la conversion.
- Sept manifestes Dada, Tristan TzaraTzara, 1924 : l’art contre l’art.
- Si le grain ne meurt, André GideGide, 1926 : se dire sans masque.
- Sido, ColetteColette, 1930 : célébrer le monde.
- Sonnets pour Hélène, Pierre de RonsardRonsard, 1578 : le temps et la gloire.
- Supplément au voyage de Bougainville, Denis DiderotDiderot : Tahiti juge l’Europe.
- Terre des hommes, Antoine de Saint-ExupérySaint-Exupéry, 1939 : le métier d’homme.
- Thérèse Desqueyroux, François MauriacMauriac, 1927 : un geste sans mobile.
- Thérèse Raquin, Émile ZolaZola, 1867 : deux tempéraments, un crime.
- Tobie des Marais, Sylvie GermainGermain, 1998 : la Bible dans le Marais.
- Tous les matins du monde, Pascal QuignardQuignard, 1991 : la musique et le deuil.
- Traité sur la tolérance, VoltaireVoltaire, 1763 : l’affaire Calas.
- Tristan et IseultXIIe siècle : la passion contre la loi.
- Tropismes, Nathalie SarrauteSarraute, 1939 : sous les mots.
- Un Balcon en forêt, Julien GracqGracq, 1958 : l’attente et le désastre.
- Un Barrage contre le Pacifique, Marguerite DurasDuras, 1950 : la mère contre la mer.
- Une Saison en Enfer, Arthur RimbaudRimbaud, 1873 : un bilan, une rupture.
- Une Vie, Guy de MaupassantMaupassant, 1883 : « l’humble vérité ».
- Vendredi ou les Limbes du Pacifique, Michel TournierTournier, 1967 : Robinson retourné.
- Vol de nuit, Antoine de Saint-ExupérySaint-Exupéry, 1931 : le prix du courrier.
- Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand CélineCéline, 1932 : la langue parlée entre.
- Voyage au centre de la Terre, Jules VerneVerne, 1864 : descendre par un volcan.
- Zadig ou la Destinée, VoltaireVoltaire, 1748 : la providence en question.
- Zazie dans le métro, Raymond QueneauQueneau, 1959 : « Doukipudonktan ».
La phrase complexe
- Phrase simple et phrase complexeCompte les verbes conjugués.
- Juxtaposition et coordinationDeux propositions à égalité.
- La proposition subordonnée relativeElle complète un nom, comme un adjectif.
- La proposition subordonnée conjonctive complétiveElle complète un verbe, comme un COD.
- Les propositions subordonnées circonstanciellesElles complètent la phrase entière.
L’interrogation et la négation
La question de grammaire à l’oral
Anciens programmes
- Manon LescautPrévost, 1731 : la passion racontée.
- La peau de chagrinBalzac, 1831 : un talisman qui rétrécit.
- La peau de chagrin - Partie 2Vouloir brûle, pouvoir détruit.
- Sido, suivi de Les Vrilles de la vigneColette : deux livres, un regard.
- Sido, suivi de Les Vrilles de la vigne - Partie 2Célébrer sans embellir.
- PhèdreRacine, 1677 : la passion comme maladie.
- Le Mariage de FigaroBeaumarchais, 1784 : la folle journée.
- Le Mariage de Figaro - Partie 2Ce que dit le valet quand il parle seul.
- Oh, les beaux jours !Une femme enterrée, un beau jour.
- Oh, les beaux jours ! - Partie 2Le théâtre quand il ne reste que la parole.
- EssaisMontaigne : penser en avançant.
- Essais - Partie 2Relativiser sans tout permettre.
- FablesLa Fontaine : plaire pour instruire.
- Lettres persanesMontesquieu, 1721 : voir Paris autrement.
- Lettres persanes - Partie 2La fiction au service de la critique.
- La Princesse de ClèvesLafayette, 1678 : le roman d’analyse.
- Le Rouge et le NoirStendhal, 1830 : un héros trop tard.
- Le Rouge et le Noir - Partie 2Un héros ni bon ni mauvais.
- Mémoires d’HadrienYourcenar, 1951 : une lettre d’empereur.
- Vision du monde et esthétique du Nouveau RomanUn roman sans héros ni intrigue.
- Les ContemplationsHugo, 1856 : Mémoires d’une âme.
- Les Fleurs du malBaudelaire, 1857 : un recueil condamné.
- Les Fleurs du mal - Partie 2Extraire l’or de la boue.
- AlcoolsApollinaire, 1913 : modernité ?
- Le langage poétique comme source de modernitéModerne ne veut pas dire récent.
- Le Malade imaginaireMolière, 1673 : jouer pour dire vrai.
- Les Fausses ConfidencesMarivaux, 1737 : un amour fabriqué.
- Les Fausses Confidences - Partie 2Manipuler ou révéler ?
- Juste la fin du mondeLagarce, 1990 : revenir pour dire.
- Juste la fin du monde - Partie 2Quand la famille empêche de parler.
- GargantuaRabelais, 1534 : le rire et le savoir.
- Gargantua - Partie 2Pourquoi le savoir a besoin du rire.
- Les CaractèresLa Bruyère, 1688 : la comédie sociale.
- Déclaration des droits de la femme et de la citoyenneOlympe de Gouges, 1791.
- Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne - Partie 2Écrire, c’est déjà combattre.
Français dans les autres classes
Les autres matières en première


Français en première : entraîne-toi pour de vrai.
Quiz chronométrés, exercices corrigés, duels contre des élèves de ton niveau : dans l’app, chaque chapitre se travaille en jouant.
Commencer gratuitement